Bienvenue en République Dominicaine

Situation

La République Dominicaine fait partie des Grandes Antilles et occupe les deux tiers de l’île Hispaniola, deuxième plus grande île des Caraïbes.

L’île est séparée de Porto Rico par le canal de La Mona à l’Est, et de Cuba par le canal Sopravento ou le canal de la Jamaïque, à l’Ouest.

Les plus de 1300 km de côtes offrent beaucoup d’espace pour les sports nautiques, les bains de soleil et la détente.

Pour les amoureux de la nature
Les Parcs Nationaux en République Dominicaine sont , un jardin au cœur de Caraïbes.

La République Dominicaine offre des paysages et des écosystèmes d’une remarquable diversité.
Avec ces Parcs Nationaux, ses réserves naturelles et ses 9 îles protégées, le territoire dominicain regorge de sites et de trésors naturels de toute beauté qui raviront tous les amoureux d’environnement.

La République Dominicaine compte cinq massifs montagneux, dont l’impressionnante Cordillère Centrale et son Pico Duarte.

Ces chaînes de montagne abritent des vallées et plaines verdoyantes ainsi qu’une forêt tropicale humide. Le Parc National Del Este est le plus fréquenté de l’île.

Il s’étire sur 420 km² entre Bayahibe et Boca de Yuma. Il englobe également l’île Saona.

Les oiseaux migrateurs y sont à l’honneur : plus de 150 espèces y sont recensées.

Côté mer, on y aperçoit des dauphins et des lamantins.

Les grottes et cascades y sont nombreuses.

Le spectacle de la superbe cascade El Limón, haute de 40 m. est à couper le souffle.

De nombreuses randonnées sont proposées dans les chaînes de montagnes :

  • la Cordillera Central,
  • la Cordillera Oriental (à l’Est)
  • la Cordillera Septentrional (au Nord)
  • les cinq “ sierras ” Neyba, Bahoruco, Martín García, Yamasá et Samana

Les îlots satellites

Quantité d’îles et d’îlots appartiennent à la République dominicaine, comme Catalina et Saona sur la côte Caraïbe, Cayo Levantado dans la péninsule de Samana ou encore les Siete Hermanos, dans le Parque National de Montecristi.

Toutes ces îles favorisent le développement d’une remarquable faune, notamment aviaire, sur le littoral.

Deux îles se distinguent par leur taille.

Au sud-est, l’île de Saona, avec ses 117 km² , est la plus importante du pays, mais aussi l’une des moins peuplées, l’extrême salinité des nappes phréatiques ayant ­empêché l’expansion des villages.
Elle est intégrée au Parque National Del Este, et ses 600 habitants vivent de la pêche ou du tourisme.

Point le plus méridional du pays, et située à 7 km du cap Beata, au sud de la péninsule de Pedernales, Beata , une île basse sur l’eau de 27 km², sert de terrain d’exercice à la marine nationale dominicaine. Les langoustes, les crabes et les thons abondent dans ses baies.

Pour ne pas cités les plus beaux parcs Nationaux ou réserves scientifiques de la République Dominicaine.


Région du Nord

Parc National El Moro de Montecristi
Situé à l’extrême nord-ouest du pays dans la province de Montecristi qui est délimité au nord par l’Océan Atlantique et au sud par la Baie de El Morro, montagne baptisée ainsi par Christophe Colomb lors de son premier voyage qui présente sur ses versants les 14 stations du chemin de croix.
Juste après, se trouve le Refuge de Vida Silvestre de Los Cayos Siete Hermanos, qui a une des
plus nombreuses populations de mouettes des Caraïbes.
À l’embouchure du fleuve Dajabon, il y a plusieurs lagunes. Face à la Côte du parc, il y a de jolis îlots : Monte Grande, Monte Chico, Terreo,  Ratas, Muertos, Tarorú et Aranos.
Dans ce parc, vous pourrez observer des pélicans, des bihoreaux violacés, des jacanas, des pluviers.
Le foret est très dense et humide, on retrouve des toucans, des pumas et d’autres animaux exotiques fourmillent dans ce parc mais aussi des récifs de corail, de plages, des lagunes et des mangroves.
Il offre une vue splendide sur la variété de l’écosystème pour les amateurs de randonnées et aussi un superbe endroit pour effectuer des excursions.


Réserver Scientifique Isabel de Torres
Le parc national Isabel de Torres s’étend sur 15 km².
Pour monter au sommet de la colline qui culmine à 773 mètres d’altitude, il est possible de prendre le téléphérique ou bien d’entreprendre l’ascension à pied.
Une fois en haut, la vue sur la ville de Puerto Plata est imprenable.
Un Christ Rédempteur, très ressemblant à celui de Rio de Janeiro, est présent au sommet de la colline, tout comme un sentier botanique aux variétés florales très nombreuses.


Parc National Estero Balsa
Il  s’étend sur 81 km² à l’embouchure du Fleuve Yaque del Norte.
Parmi ses magnifiques mangroves vivent de nombreuses espèces marines et d’oiseaux  comme  le canari de mangrove, les hérons, l’ibis falcinelle, l’ibis blanc, la spatule rosée et le flamant.
Une rencontre incroyable à partager en famille dans ce lieu féérique.


Parc National La Isabela
Le Parque Nacional Histórico La Isabela correspond au site du premier peuplement espagnol dans le Nouveau Monde et porte d’ailleurs le nom de la reine d’Espagne d’alors.
La cité se divisait en deux zones distinctes : une zone d’habitation, construite en bois, dont il ne reste rien aujourd’hui et une zone militaire, El Castillo, dont on peut encore distinguer quelques vestiges Taïnos et espagnols.
Un ensemble archéologique somme toute assez modeste mais illustrant un tournant de l’histoire de la République dominicaine.


Réserve Scientifique Villa Elisa
Situé à seulement 8 km de Montecristi, la réserve scientifique est une forêt vierge dans laquelle fleurit la Oncidiun henekenii ou “cacatica”, une des plus étranges espèces d’orchidées de l’île.
Une rencontre pour les amateurs de fleurs à ne pas louper.


Région de l'Est

Parc National Los Haitïses
Situé au Sud de la péninsule de Samana sur les provinces de Monte Plata, Hato Mayor et de Samana.
Ce parc a une particularité géologique car il a une grande roche calcaire et aussi des grottes, des cascades et surtout des rochers émergés de la mer qu’on appelle mogottes.
Le parc est étendu plus de 200 km², on retrouve des espèces comme des bambous, des fougères, des acajous ou encore des orchidées et surtout des mangroves.
Le parc national de Los Haitises n’est pas accessible que par bateau.
Un endroit idéal pour une excursion en mer et aussi de la baignade.


Parc National Cabo Cabron
Situé dans la région de Samana, c’est un rocher fouetté par des vents violents, situé à l’extrême nord-est de l’île.
Une visite à ne pas rater.


Parc National Manglares del Bajo Yuna
Pour y accéder, rien de plus facile, depuis Sánchez ou depuis Samaná.
Après avoir passé le Parc National de Los Haitïses, en suivant la route qui va de Villa Riva aux marais de l’embouchure du Yuna, vous trouverez une zone de mangroves de 110 km².
Ici, habitent beaucoup d’espèces d’oiseaux et c’est une des plus importantes piscicultures de la région.


Côte Ouest

Parc National del Este
Il est situé à l’Est de la République Dominicaine dans la ville de Bayahibe et Boca de Yama dans la région de La Altagracia.
Depuis 1975, le parc est devenu une zone protégée avec une superficie de 42’000 Hectares.
Dans le parc, on retrouve une grande biodiversité terrestre et marine avec des mangroves au baie de las Calderas, plusieurs espèce d’oiseaux dont certaines endémiques du pays et aux caraïbes, des mammifères terrestres et marins, des arbres et aussi des plantes.
Vous pourrez apercevoir des lamantins et des grands dauphins.
Le Parc National del Este est payant aux visiteurs et ouvert tous les jours.


Côte Sud-Est

Parc National La Caleta
Le parc national de La Caleta est situé à 20 km de Santo Domingo de la République Dominicaine.
C’est le premier parc sous-marin de ce pays qui est considéré comme l’un des cinq meilleurs sites de plongées dans les caraïbes.
Il se situe face à une petite anse entourée de récifs de roche aiguisée et a une profondeur maximale de 180 mètres.
Un authentique trésor pour les plongeurs par sa grande variété de couleurs, ses poissons tropicaux multicolores et les restes des bateaux Híckory, échoués en 1984.
C’est le parc le plus visité et qui attire beaucoup de plongeurs du pays et les amateurs de plongée-sous-marine.
Dans le parc vous pourrez découvrir le musée archéologique qui possède une grande collection crée par les Tainos.


Région Sud-Ouest

Parc National Jaragua
Situé au sud-ouest de l’ile dans les provinces de Pedernales et de Barahona, il est le plus grand parc de la République Dominicaine.
Ce parc maritime et terrestre, possède 1’400 km² de superficie dont plusieurs lacs, des nombreuses espèces endémiques flore et faune et surtout des oiseaux migrateurs comme les flamands roses et des tortues qui viennent pondre sur les plages.
Le parc National de Jaragua contient une superbe plage et une paysage magiques.
Il y a aussi de nombreuses grottes avec des inscriptions précolombiennes.
A noter que ce parc est déclaré par l’UNESCO «réserve de biosphère»  et les visites sont payantes.


Parc National Sierra de Neiba
Situé au sud-ouest de l’île entre les provinces de Elias Pina, San Juan, Bahoruco et Independecia, ce nouveau parc est facile d’accès.
De somptueuses forêts sèches ou des montagnes culminant jusqu’à 2’000 m. au nord du lac Enriquillo, vous offriront des balades formidables à travers ces forêts.
C’est un petit paradis pour faire de l’équitation, du VTT ou des somptueuses randonnées.


Parc National la Cabrito
Situé entre les provinces de Pedernales et de Barahona dans le sud-ouest de l’île.
La Isla Cabrito est la plus grande des trois îles que comportent le lac Enriquillo.
La faune a d’ailleurs de quoi surprendre : crocodiles américains pouvant atteindre jusqu’à 2 m., flamants roses, iguanes rhinocéros.
En fait, le lac Enriquillo, le plus grand lac d’eau salée des Caraïbes, constitue un exceptionnel refuge pour une foule d’animaux qu’il n’est possible de voir nulle part ailleurs au pays.
Des excursions sont organisées dans ce parc et viseent à faire découvrir cette faune fascinante, qu’il n’est pas toujours aisé d’observer.


La Laguna de Oviedo
La Lagune de Oviedo est l’une des réserves naturelles aquatiques très importantes en République Dominicaine qui se situe dans la province de Pedernales dans le Parc National de Jaragua.
Elle est composée de plusieurs petites iles. C’est un endroit naturel d’une beauté exceptionnelle avec la couleur de ses eaux et ses oiseaux marins.
Vous pouvez profiter la beauté de ce paradis de l’écotourisme lors de vos excursions ou des randonnées proposées dans la région.


Parc National Sierra de Bahoruco
Un paradis pour les amoureux de la nature à l’état pur !
Le parc, qui couvre 1’000 km² et s’étend sur 70 km, se trouve à cheval sur les provinces de Bahoruco, Barahona et Pedernales.
Ses forêts et sa faune sont protégées.
De nombreuses espèces d’orchidées y prolifèrent, dont 32 endémiques.
On y trouve encore l’almiqui paradoxal (solenodon), petit mammifère menacé d’extinction.
Ce parc est un véritable paradis pour les oiseaux.
On y dénombre plusieurs dizaines d’espèces dont l’émeraude d’Hispaniola, le picumne des Antilles, le merle de La Selle, le tangara cornichon et le tangara d’Haïti, ainsi que le bec-croisé bifascié.
Plusieurs zones sont uniquement accessibles en véhicules tout terrain.
De nombreux sentiers de randonnée ont été aménagés et les gardes du parc se tiennent volontiers au service des visiteurs.

Parc national Sierra Martin Garcia
Situé au nord-est de la Baie de Neiba, il est formé par un massif qui émerge de la mer.
Il s’agit de 268 km2 de forêt sèche et de forêt humide subtropicale.
Sur ses côtes grandissent les quatre espèces de mangroves qui poussent dans le pays :

  • la mangrove rouge
  • la mangrove noire
  • la mangrove blanche
  • la mangrove bouton

Il existe aussi 67 espèces d’oiseaux, 25 espèces de reptiles et 6 amphibiens comme l’iguane.


Parc National Cabo Rojo
Le parc national Cobo Rojo est réputé par sa longue plage de sable immaculé, c’est l’une des plus populaire de la province.
On y trouve des faunes et des flores dans ce parc.
C’est un endroit idéal pour une excursion et randonnées.


Région Centre

Parc National José Armando Bermudez
C’est le premier Parc National en République Dominicaine et qui est situé dans la Cordillère Centrale.
Il occupe une superficie de 779 km² et partage avec le Parc National José del Carmen Ramírez le Pic Duarte, le plus haut des Antilles.
Il a aussi trois autres sommets de plus de 3’000 m.

  • la Pelona
  • La Rucilla
  • El Yaque

En hiver les températures peuvent descendre en dessous de zéro la nuit et il y a de fortes pluies entre
avril et juin.
La flore qui abonde est le podocarpe à feuilles d’olivier et la plante La Cruz, qui est un conifère couvert par une plante grimpante jaune.
La faune est composée de perruches, de piverts, d’esclaves palmiste, de perroquets, la Jutia, des souris, des couleuvres et des veuve noire.
C’est ici, dans ce parc, que naissent les fleuves Yaque del Norte, Jagua, Bao, Guayubín et leurs affluents.
C’est l’une des destinations phare de l’écotouristime et aussi le point de départ pour les amateurs de marche en altitude.
Ce parc est idéal pour les amateurs de sports à une sensations fortes par ces nombreux cours d’eau.


Parc National José del Carmen Ramirez
II se trouve au sud de la Cordillère Centrale et occupe 750 km².
C’est un incroyable paysage de forêts de conifères.
Les espèces qui habitent cette région sont les perruches, les perdrix, les corbeaux, le martinet, le pivert, le rossignol, la tourterelle, la Jutia et le porc sauvage.
Dans le parc naissent les fleuves Yaque del Sur, San Juan et Mijo, qui passent par la vallée de San Juan.
Les roches de la montagne gardent de précieuses gravures précolombiennes.
On surnomme cette région, la petite Suisse de la République Dominicaine.


Parc National Nalga de Maco
Le parc national Nalga de Maco possède des forêts qui n’ont jamais pénétré la présence humaine en raison de son accès difficile et sont restées complètement intactes.
Pourtant, il est possible de profiter de ses environs et ses conditions naturelles magnifiques en prenant comme référence la communauté de Rio Limpio, une ville d’une beauté incomparable qui est accessible par une petite route qui est dérivé de la route internationale de la ville de Restauracion dans la province de Dajabon.
Vous pouvez également accéder à cette communauté en suivant la route de Santiago de los Caballeros, Santiago Rodríguez-Mao et après Loma de Cabrera jusqu’à Rio Limpio.
L’accès à la colline de Nalga de Maco est possible seulement à pied ou à dos de mulet ou de cheval, par un chemin raide et étroit et marcher une partie de la route.
En plus de la partie supérieure de la colline de Nalga de Maco, le parc offre la possibilité de profiter des eaux fraîches de la rivière Artibonito, qui est originaire de la réserve naturelle.
Le fleuve Artibonito est le plus grand système fluvial dans l’île de Saint-Domingue.


Parc National Valle Nuevo
Situé au sud-est des Parcs José Armando Bermúdez et José del Carmen Ramírez, certains des paysages les plus beaux de l’île se trouve dans ses 910 km² de plateau alpin et de podocarpes à feuilles d’olivier.
À côté, 259 espèces végétales dont 97 sont endémiques de la République Dominicaine.

Géographie

La surface du pays se répartit entre des plages bordées de cocotiers, des plaines agricoles et des montagnes au centre.

Deux mers se rejoignent et baignent le pays : l’océan Atlantique au nord et la mer des Caraïbes au sud.

Le secteur géographique le plus sec du pays est le pourtour du lac Enriquillo (à l’ouest), et le plus humide est la région de Jarabacoa, dans la cordillère centrale (1,50 m. de pluie par an).


La Cordillère Centrale
Véritable colonne vertébrale de la ­République dominicaine, elle traverse le pays d’est en ouest avant de finir en Haïti.
Avec ses 550 km de long et sa largeur moyenne de 80 km, ce massif montagneux est le plus élevé des Antilles.

Les rivières les plus importantes du pays, comme le Yaque Del Norte, y prennent leur source.

Outre le Pico Duarte, son point culminant, cette cordillère possède d’autres sommets dépassant 3’000 m. comme La Pelona (3’070 m.) et La Rusilla (3’038 m.).

Deux larges vallées fertiles se répartissent de part et d’autre de la cordillère Centrale :

  • La vallée du Cibao au nord
  • San Juan au sud

La Cordillère Septentrionale
Longue de 200 km et large de 40 km, elle court parallèlement à l’océan Atlantique, tout au long de la côte Nord.

On y trouve des sommets de moyenne altitude , comme le Diego de Ocampo (1 249 m), le Murazo o Jicomé (1 083 m) ou encore le Quita Espuela (942 m).

Par rapport à la cordillère Centrale au relief tourmenté, sa découpe est assez plate et uniforme.

Elle recèle d’importants gisements d’ambre.


La Sierra de Bahoruco
La chaîne de montagnes la plus méridionale du pays traverse la péninsule de Pedernales, au sud-ouest du pays.

Elle s’étire de la frontière haïtienne à la mer des Caraïbes.

Sur les 40 km de sa partie dominicaine, le relief peut s’élever brutalement à plus de 2’000 m.

C’est le cas de La Loma del Toro, qui culmine à 2’367 m, et de plusieurs autres sommets environnants.

On y voit par ailleurs des formations géologiques originales, comme le Hoyo Del Pelempito , un puits né de l’effondrement des terres sur une gigantesque surface.


Fleuves, rivières et lacs

On distingue trois types de cours d’eau en République dominicaine : ceux des versants nord se jettent dans l’océan Atlantique.

Ceux des versants sud courent jusqu’à la mer des Caraïbes et les autres déversent leurs eaux à l’intérieur de l’île dans des lacs et des lagunes (le Lago Enriquillo reçoit ainsi les eaux de Las Marías, de Las Damas, du Penitente et du Barelto) ou servent d’affluents aux rivières et fleuves de l’île.

Parmi les principaux cours d’eau des versants nord, le Yaque Del Norte possède le plus gros débit du pays, le Yuna arrose la vallée du Cibao, l’une des zones les plus humides du territoire, le Camú et le Dajabón alimentent l’ouest du pays.

Sur les versants sud, on trouve le Yaque Del Sur , qui prend sa source à 2’707 m et l’ Ozama, qui débouche dans la mer des Caraïbes à Saint-Domingue.

Le rio Artibonito, qui se jette dans le lac Péligre en Haïti et ses deux affluents, le Macasia et le Libón, marquent une partie de la frontière coupant Hispaniola en deux.

Climat

D’après la classification mondiale du climat, la République Dominicaine possède en général un climat subtropical humide.

Cependant, son territoire présente également cinq « microclimats » :

  • humide, sec (comme dans la steppe)
  • tropical (comme dans la jungle)
  • le climat de la forêt
  • le climat de la savane

Durant toute l’année, la température moyenne oscille entre 18° et 27° degrés.

Le climat de la République Dominicaine subit en général l’influence des alizés, qui soufflent du nord-est, et des chaînes montagneuses, dont les reliefs serpentent entre les vallées, les fleuves et les plaines jusqu’à la côte.

On peut affirmer, au regard de tous ces éléments, que la République Dominicaine connaît une saison unique.

Des « averses tropicales » fortes mais de courte durée tombent tout au long de l’année.

Il n’y a pas de saisons comme en Europe.

On distingue cependant une période humide de (juin à novembre) et une période sèche de (décembre à mai).


La faune et la flore
La Faune

Le lamantin et la baleine à bosse sont les deux principaux mammifères marins que l’on peut observer et la seconde remportant un franc succès lorsqu’elle vient chaque année se reproduire dans la baie de Samana (de janvier à mars).

L’île regorge par ailleurs de reptiles : lézards, iguanes, tortues et surtout l’alligator américain, une espèce protégée et regroupée sur l’île Cabritos, située au cœur du lac Enriquillo.

Enfin la faune ailée mêle oiseaux communs et espèces frappées d’extinction, comme la cotica, le plus célèbre perroquet du pays, originaire de l’île.

Reconnaissable à son plumage vert vif, son front blanc, ses joues tachées de noir, sa queue et son poitrail rouge, elle est la mascotte nationale.


La Flore

Le climat subtropical de la République Dominicaine a favorisé le développement de plus de 8’000 espèces de plantes, dont 1’800 sont endémiques, comme les orchidées, avec plus de 300 variétés, ou encore les palmiers, à découvrir à travers des jardins et des plantations diverses dans la Cordillère Orientale.

Autre spécificité du pays : la mangrove et son essence la plus connue, le palétuvier, qui envahit les zones aqueuses et les salines.

Les plages paradisiaques

Plus de 300 km de plages idylliques de sable fin… Le paradis sur terre !

Difficile de faire son choix entre les eaux calmes et peu profondes de Boca Chica ou Juan Dolio, les plages de cartes postales de Bayahibe ou La Romana, les 40 kilomètres de larges plages de sable blanc sous les cocotiers qui s’étendent de Punta Cana à Bavaro sur la Côte Est, les eaux multicolores et les criques sauvages de la presqu’île de Samana, les vagues vivifiantes de la Côte Nord avec les plages de Cofresi, Playa Dorada ou Sosua, les plages de planche à voile de Cabarete ou encore les plages vierges de Barahona et Montecristi.


Punta Cana
El Cortecito & Los Corales
Entièrement libre d’accès, la plage de El Cortecito et Los Corales, au cœur de Bavaro, ressemble à un petit village de pêcheurs à proximité duquel vous trouverez sans peine des restaurants, bars, supermarchés, centres commerciaux et de nombreuses boutiques de cadeaux et d’artisanat.

Macao
Plage de sable blanc très photogénique bien connue pour ses vagues propices au surf.
Des cours de surf sont organisés par le Macao Surf Camp sur la plage, notamment le week-end.
Située au nord de Punta Cana c’est une plage public sans hôtel.


Uvero Alto
Plage de sable blanc beige, à l’extrémité nord de Punta Cana, avec quelques restaurants de plage. Certaines sections de la plage ont du ressac.


Playa Blanca
Elle fait partie du complexe clôturé Puntacana Resort & Club, mais dont l’entrée est libre pour les personnes qui se rendent au célèbre Playa Blanca Restaurant ou qui ont réservé des cours de kitesurf à The Kite Club.
Punta Cana propose des cours de kitesurf et de surf SUP sur cette vaste plage de sable blanc.


Playa Punta Cana
Bien que ce nom s’applique aux 50 kilomètres de bord de plage, Punta Cana est aussi le nom de la plage où la station touristique de la région a fait ses débuts internationaux, lorsque le Club Med de Punta Cana fut inauguré, en 1978.
Ici, le rêve de sable blanc et d’eaux turquoise dure éternellement.


Arena Gorda
Situé au nord de la zone de Punta Cana, juste avant avant Macao et Uvero Alto, la plage d’Arena Gorda est une large bande de sable fin, doux et blanc bordée de cocotiers entourés par des blocs de pierre.
On est séduit par ses eaux transparentes à 28 C°, frangées de cocotiers faisant office de parasols naturels.
Au large, on aperçoit une épave rouillée échouée sur la barrière de corail suite au passage d’un cyclone. On raconte que c’était un bateau pirate !
Comme la plupart des plages de Punta Cana, on retrouve des terrains de beach-soccer et de beach-volley, des cabanes de massages au toit en feuille de palmes, des transats en plastique, des douches, une base de sports nautiques et des bars de plage.

Playa Bavaro
La région de Bávaro possède les stations les plus développées de la côte est.
Elle fourmille d’hôtels, restaurants et boutiques de cadeaux directement sur la plage.
Sa longue bande de sable blanc étincelant, cerclée de récifs coralliens, s’étend sur 48 km.
La majeure partie de ce tronçon convient idéalement à la randonnée, ainsi qu’aux activités sur la plage, du paravoile aux courses de bateaux.


Cabeza de Toro
La plage de Cabeza de Toro, qui a reçu la certification européenne de plage « Pavillon Bleu », se trouve toujours en parfaite condition, ce qui en fait une plage très appréciée des touristes.
Le Cabeza de Toro Yacht Club est le point de départ de promenades en mer et de tournois de pêche.


Juanillo
La plage de Juanillo, à Cap Cana, offre des kilomètres de plages vierges de sable blanc.
Ses eaux turquoises sont si claires qu’elle est souvent citée parmi les plus belles plages de la République dominicaine.
Elle offre une grande variété de boissons et de plats tropicaux, ainsi que des animations et des concerts. Les tour-opérateurs proposent des activités de plage telles que le beach-volley, la plongée avec masque et tuba, le kayak et l’équitation.


La Romana
Minitas Beach
Situé dans le complexe de Casa de Campo, Minitas Beach est assez loin des chambres et des installations principales de l’hôtel.
Cette belle plage au sable assez gros est spacieuse et bien équipée, avec de nombreux transats blanc en plastique pourvus de matelas à l’ombre de parasols en toile blanc.
Protégée des vagues par une digue, c’est un véritable lagon avec une eau limpide délicieusement tiède, bordée de cocotiers.
A midi, vous pouvez savourer d’excellents poissons au restaurant The Beach Club, et prendre un verre en vous relaxant sur les fauteuils protégés par une tente en toile blanche.
Les amoureux se détendront confortablement installés sur des matelas double en cuir à 10 mètres de l’eau : l’endroit parfait pour admirer de somptueux couchers de soleil !
Les enfants disposent d’une aire de jeu et d’un mini-club.
Les sportifs peuvent se défouler au ping-pong, au beach-volley et au beach-soccer.
La plage est également équipée de douches et d’un centre nautique.

La Caleta
La Caleta est la plage la plus proche de la ville de La Romana.
C’est là que les habitants vont se baigner les chaudes journées d’été, mais surtout déguster du poisson frit avec des bananes plantain ou des «yaniqueques» (pains plats frits) avec une bière bien fraiche en bord de mer.
Certaines sections sont de sable, d’autres présentent des roches et des cailloux.


Bayahibe
Playa Bayahibe
Située à proximité de nombreux snacks et restaurants, la plage publique se trouve entre Dreams La Romana et le village de Bayahibe.
Elle dispose d’un embarcadère.
La partie à droite de la jetée se prête à la plongée avec masque et tuba.

Playa Dominicus
Cette longue plage donne sur cinq grands complexes touristiques.
Le tronçon de la plage publique la plus populaire se trouve entre les hôtels Iberostar Hacienda Dominicus et le Viva Palace, près du bar du phare, qui sert de point de repère de cette zone de villégiature.


Juan Dolio
Juan Dolio
Cette plage présente aussi bien des zones houleuses que des zones plus calmes.
Il y a deux routes à Juan Dolio : la Calle Principal et le Boulevard, sur lequel se trouvent la plupart des résidences et restaurants.
Ces dernières années, des immeubles à appartement ont été construits en bord de mer pour accueillir les citadins qui viennent passer les weekends, attirés par les nombreux bons restaurants.
Admirez le coucher de soleil, et restez y dîner.

Playa Real
C’est une plage dans la zone touristique en plein centre de Juan Dolio.
Vous y trouverez des petits restaurants et bars avec des chaises longues et parasols pour passer des moments agréables au bord de l’eau.
La plage de Playa Real est assez tranquille les jours de semaine, le week-end et jours fériés, c’est un des lieux les plus privilégiers des habitants de Santo Domingo et de ces environs.


Playa Guayacanes
Sa plage de sable doré est accessible à pied, face aux maisons bordant le littoral.
Il est conseillé de porter de bonnes sandales de plage, car il y a des pierres sur le chemin.
C’est une belle promenade à faire tôt le matin avec le soleil levant ou tard dans l’après-midi pour admirer le coucher de soleil.


Boca Chica
Playa Rincon

Située à environ 30 kilomètres de la capitale de la République Dominicaine, Santo Domingo.
La plage de Playa Rincon est très large et longue avec un sable blanc doux et une mer aux eaux turquoises.
Boca Chica a une barrière de corail artificielle, ce qui rend la zone comme un lagon, avec des eaux transparentes et peu profondes et donc idéale pour les enfants.
En bord de plage se trouve de nombreux bars et restaurants qui servent une cuisine locale et des boissons fraiches.
C’est la plage des habitants de la capitale (avec celles de Playa Palenque, Playa Najayo, Juan Dolio, Playa Caribe et la plage de Guayacanes) donc il y a beaucoup de monde les week-end et jours fériés, ce qui donne une ambiance festive à cette plage.


Ilot de Los Pinos
Il est conseillé de s’y rendre en bateau.
Ce banc de sable sur lequel poussent des pins se trouve au large de la plage Andrés, à l’ouest de Boca Chica.
Il est fréquenté par des surfeurs SUP, et des navigateurs d’Optimist et de Sunfish.
Les eaux de cette plage sont peu profondes, mais des zones plus profondes existent dans le canal qui la relie au Santo Domingo Yacht Club et à la Marina Zar-Par.
Un récif crée une protection contre les eaux de la Mer des Caraïbes.
De ce fait, les eaux de Boca Chica restent bien calmes.


Ilot de Los Pinos
Située à dix minutes à peine de Boca Chica et à 45 minutes de la capitale, cette plage, aussi appelée l’Embassy Beach, se love dans une petite crique où les eaux sont très calmes le matin.
Vers midi, les vagues apparaissent et permettent une bonne pratique du surf et du bodyboard.


Puerto Plata

Punta Rucia
Située hors des sentiers battus, à l’ouest de Puerto Plata, la plage de Punta Rucia offre des plages de sable blanc et de superbes  vues sur la montagne.
La grande barrière de corail, au large de la côte, en fait le paradis des plongeurs.
Elle propose également quelques bars, restaurants et un paisible lagon, idéal pour observer les oiseaux.


Cayo Arena
Ce banc de sable recouvert de sable blanc fin est célèbre pour la plongée en apnée dans une mer d’un bleu sombre.
Compter 25 minutes de bateau à partir de Punta Rucia, à l’ouest de Puerto Plata, mais les touristes en provenance de Puerto Plata arrivent par autobus après plus de deux heures de routes cahoteuses dans les campagnes.


Playa Luperon
Plage de couleur beige avec de grosses roches et une zone de baignade.
Les touristes s’y arrêtent souvent avant ou après la visite du site historique tout proche de La Isabela, première colonie européenne du Nouveau Monde.
Située à l’ouest de Puerto Plata.


Playa Caleton
Située hors des sentiers battus, à l’ouest de Puerto Plata, la plage de Punta Rucia offre des plages de sable blanc et de superbes  vues sur la montagne.
La grande barrière de corail, au large de la côte, en fait le paradis des plongeurs.
Elle propose également quelques bars, restaurants et un paisible lagon, idéal pour observer les oiseaux.


Punta Rucia
Cette plage populaire en forme de croissant est couverte d’une végétation luxuriante qui préserve l’intimité.
Toutefois, elle reste facile d’accès.
Ses eaux calmes sont rythmées par d’étranges sculptures de têtes indiennes.
Elle se trouve sur ​​la route entre la ville de Rio San Juan et le golf de Playa Grande et le développement de la plage.


Playa El Breton
A la sortie de l’autoroute allant de Río San Juan à Playa Grande, cette petite crique est idéale pour la baignade, la plongée avec masque et tuba, ainsi que la pure détente.


Playa Grande
Située entre Río San Juan et Cabrera sur la côte nord-est, à quelque 120 km à l’est de la ville de Puerto Plata, cette longue plage équipée et connue pour sa houle et ses ressacs en hiver est l’une des préférées des photographes en raison du paysage qu’offre cette la plage ornée de palmiers.


Playa Encuentro
Le paradis des surfeurs se trouve à la plage d’Encuentro, entre Sosua et Cabarete, à moins d’une demi-heure des hôtels de la Playa Dorada et de la Costa Dorada.
Cette plage est décrite comme le « parfait récif droit où les vagues se brisent ».
Et selon la plus pure tradition du surf, le meilleur moment pour surfer sur les vagues est au lever du jour.


Playa Cofresi
À l’ouest de Puerto Plata, une longue bande de sable doré bien ombragée s’étire calmement le long d’eaux paisibles, propices à la baignade.
Quelques restaurants parsèment cette plage proche de l’Ocean World Adventure Park.


Sosua
Lovée dans une baie en forme de U, c’est sur cette plage aux contrastes impressionnants d’eaux turquoises sur fond de sable blanc que le tourisme balnéaire a fait ses débuts en République Dominicaine.
Rien ne laisse présager qu’il va s’arrêter.
A 20 minutes à l’est de Puerto Plata, Sosua accueille des centaines d’habitants et de visiteurs le week-end et les jours fériés.
Les plongeurs seront ravis d’explorer les trésors de son parc sous-marin.


Playa Dorada & Costa Dorada
A l’est de la ville de Puerto Plata, des sections de plages dorées accueillent les touristes.
Elles arborent le label « Pavillon Bleu » pour la qualité de l’eau et les services proposés.
Les programmes d’activités balnéaires proposent un large éventail de sports aquatiques.


Samana
Cayo Levantado

Petit  îlot  d’une  végétation  riche  auquel  vous  pouvez accéder par de petites barques.
Un havre de paix et de tranquillité où vous pouvez vous reposer, vous promener, prendre le soleil, plonger et pêcher.
70 % de l’île est exclusivement réservé aux clients du Luxury Bahia Principe Cayo Levantado.
Tandis que le reste de l’île est une plage ouvert au public.
Ces eaux turquoises sont incroyable avec son sable d’une sublime finesse.
Un véritable paradis sur terre.


Las Galeras
C’est une plage tranquille de la destination touristique la plus septentrionale.
Des taxis-bateaux partent d’ici vers Rincón et d’autres plages de Samana.
Le joyau de cette longue plage est l’aquarium de  plongée construit par Kaio, un Japonais, en face du Grand Paradise Resort.


Las Terrenas
Sa  plage,  de  plusieurs  kilomètres,  possède  un  récif dans  lequel  vous  pourrez  plonger  pour ramasser les langoustes qui se cachent dans les cavités recouvertes de corail.
Promenez-vous sur cette plage de 5 km qui longe le rivage nord-est.
En divers endroits, elle change de nom pour s’appeler Playa Punta Popy, et Playa Portillo à l’est, tandis qu’elle l’ouest, elle devient Playa Bonita, Playa Las Ballenas et Playa Coson, laquelle se prête bien au body-board.


Playa Fronton
Cette plage de sable blanc encadrée par une paroi rocheuse verticale de 90 mètres convient bien à la plongée avec masque et tuba.
C’est un site d’escalade populaire. L’on y accède habituellement par bateau-taxi depuis Las Galeras.


Playa Rincon
Décrite par le Conde Nast Traveler comme l’une des 10 plus belles plages au monde, cette grande plage dans une baie est encore peu développée et peut être rejointe à partir de la route qui relie Samaná à Las Galeras.
D’un côté, les eaux sont calmes et dociles, tandis que de l’autre côté, des vagues déferlantes se prêtent idéalement au body-surf.


Playa Bonita
Playa Bonita comprend deux sections.
La partie ouest propose une eau immobile comme celle d’une piscine, tandis que la partie est, en face de l’hôtel, présente des eaux beaucoup plus agitées.


Playa Coson
Cette longue plage de sable blanc est idéale pour la marche.
Réputée pour ses vagues de body-surf, Coson est également célèbre pour ses poissons et fruits de mer frais grillés servis directement sur la plage.


Punta Popy
Ces longues plages de couleur beige, tranquilles et reliées conviennent bien au kitesurf, pour le simple plaisir de patauger dans l’eau ou la nage.
La plage est longée par une série de petits hôtels, de bons restaurants et de bars animés.
Vous y verrez des couchers de soleil à couper le souffle.


Montecristi
Playa Juan de Botanos

La plage de Montecristi se situe à l’endroit où l’avenida San Fernando rejoint la mer.
La promenade du bord de mer est agréable, ainsi que la dégustation d’une bonne bière fraîche.


El Morro
Plage de rochers derrière El Morro où les sables de couleur ivoire cèdent la place à des eaux d’un bleu-vert profond.
Fait partie du Parc National de Montecristi.


Barahona
Los Patos

Cette superbe piscine d’eau fraîche s’est créée là où « la rivière la plus courte du  monde » rejoint la mer des Caraïbes.
Mais la plage de cailloux plutôt que de sable est appréciée des surfeurs qui aiment ses eaux rapides.
Se situe sur la route reliant Barahona à Pedernales.


Bahoruco
Cette plage de galets blancs se trouve à 15 km au sud de Barahona, et permet de prendre de magnifiques photos.
La plupart des surfeurs l’adorent pour sa forte houle, bien que le ressac garde les nageurs éloignés.


El Quemaito
A 10 minutes de la ville de Barahona, cette plage panoramique tire son nom de ses eaux chaudes et du sable et des graviers qui brûlent la plante des pieds des promeneurs.
C’est l’une des rares plages de Barahona qui n’a pas de vagues.


San Rafael
Plage panoramique où une cascade de montagne et la rivière San Rafael s’unissent au rivage.
Les habitants l’apprécient pour la piscine naturelle qui s’est créée sur une partie de cette plage.
De nombreux marchands d’aliments et de boissons vendent leurs produits sur la plage.


Pedernales

Bahia de Las Aguilas
Ni hôtels, ni magasins, ni restaurants.
Rien que la nature dans toute sa pureté.
Des plages de sable blanc et des eaux cristallines pour nager, se promener et rêver.
Dans la province de Pedernales, elle fait partie du Parc National de Jaragua.


Cabo Rojo
Cette plage de sable blanc aux eaux peu profondes est conseillée pour les pique-niques en famille. Facilement accessible, c’est également le point d’accès à la Bahia de Las Aguilas.
Sur la route de Pedernales.


La langue

La langue officielle de la République Dominicaine est l’Espagnol.

La langue parlée par les indigènes précolombiens Taïnos a désormais complètement disparu, bien que l’on en retrouve de nombreuses traces dans le lexique en usage quotidien.

L’anglais et le français sont pratiqués dans la plupart des hôtels touristiques.


Culture
La peinture

Les artistes dominicains pourraient se décliner en deux groupes :

  • D’un côté, ceux inspirés par la célèbre peinture naïve de l’île qui trouve preneurs parmi les touristes avides de souvenirs
  • De l’autre, les authentiques, connus et reconnus

Outre Jaime Colson qui étudia en France dans les années 20, on peut citer Justo Susana, dont les oeuvres naïves sont célèbres jusqu’à New-York, Candido Bido, promu peintre national, Marcial Baez qui tire son inspiration des Indiens Taïnos, Guillo Perez, influencé par le Greco Velasquez ou encore Yoryi Morel, Dionisio Blanco, Ada Balcacer, Ivan Tovar, Jorge Severino, Tete Marella…


L’art & l’artisanat

La République Dominicaine est le second pays producteur mondial d’Ambre, cette belle gemme semi-précieuse qui résulte du durcissement de la sève de pin.

Elle se décline du jaune citron au marron très foncé. L’ambre bleue quant à lui est typiquement dominicain : elle peut passer des tons les plus translucides aux plus opaques.

Certaines contiennent des plantes ou des insectes fossilisés.

On trouve les gisements principalement dans la cordillère Septentrionale. C’est la raison pour laquelle la route entre Puerto Plata et Cabarete se nomme la Côte d’Ambre.

Autre spécificité, le Larimar, dont la République Dominicaine exploite la seule mine au monde, dans la Sierra de Bahoruco.
C’est une pectolite aux superbes nuances allant du bleu pâle au gris vert.

Plus confidentielle la production d’Or dans l’est du pays…


Le cigare
Le pays est le premier exportateur de cigares au monde avec plus de 200 millions de pièces vendues chaque année, dont 3 millions fumées par les français.

On y trouve les meilleurs de la planète.

Parmi les marques les plus célèbres :

  • Pléiades
  • Davidoff
  • Juan Clémente
  • E. León Jiménez.
  • L’Histoire du tabac en République Dominicaine commence avant l’arrivée des Espagnols et c’est en 1531 que le pays devient premier exportateur vers l’Espagne.Le premier grand bouleversement de l’histoire cigarière fut provoqué par l’onde de choc de la révolution cubaine et l’arrivée de Fidel Castro.De nombreux exilés vinrent s’installer en République Dominicaine, dont les professionnels du tabac. Une époque de tractations s’ouvre alors entre les compagnies américaines présentes sur l’île et les grands de Cuba.Le deuxième événement plus récent est la décision de la Maison Davidoff de quitter Cuba pour s’installer à Santo Domingo en 1989.Trois grands groupes internationaux sont présents sur le l’île :
  • Altadis installé à La Romana
  • Arturo Fuente installé à Santiago
  • Oettinger-Davidoff installé à Santiago

Ambiance & Merengue

La musique occupe une place de choix en République Dominicaine. Les dominicains adorent danser.

Il existe une vingtaine de rythmes dansants comme la mangulina, le pambiche, le son, les atabales, le zapateo. Mais issu d’un mélange de culture espagnole et africaine, le rythme le plus connu est le Merengue, influencé par la güira, instrument typique, composé d’une râpe cylindrique en laiton sur laquelle on frotte une racle.

Elevée au rang de musique nationale, on peut même assister à la semaine du Merengue qui a lieu chaque année vers la fin du mois de juillet.
C’est une bonne occasion d’en connaître les interprètes comme Sergio Vargas, et Johnny Ventura.

Bien plus locale, la bachata, plus connue comme le rythme de « l’amargue », est une combinaison de chansons romantiques et de poésie, expression des amours transis. En vogue depuis les années soixante-dix et ennoblie, entre autres, par Juan Luis Guerra, Luis Segura et Raulin.

L’influence de la salsa (cubaine, du Panama ou de Porto Rico) vient également se greffer sur les rythmes locaux.


Festival de Merengue

Vibrez au rythme du Merengue !

Le Festival du Merengue se tient chaque fin de juillet à Saint Domingue.
L’occasion de vous plonger un peu plus dans la culture et le folklore dominicain.


Le Carnaval

Ce sont les espagnols qui ont introduit le Carnaval en République Dominicaine. Pendant longtemps, le carnaval avait lieu à Saint Domingue où, selon de nombreuses chroniques, on le célébrait déjà avant l’année 1520.

Le contact avec la culture des esclaves africains a enrichi cette fête de musiques avec de nouvelles, danses et de nouveaux chants. Le carnaval est ainsi devenu, au fil des années, un moment de rencontre entre cultures et traditions diverses.

Aujourd’hui le carnaval est certainement la fête la plus importante de toute la culture populaire dominicaine. On peut le considérer comme l’expression de l’identité nationale et de ses régions.

Au cours de la période coloniale on célébrait de nombreux carnavals, comme le carnaval de Carnestolenda, ou ceux mis en place en l’honneur de San Juan Bautista, Las Mercedes, San Miguel, San Carlos, Corpus Christi, etc…

Le peuple dominicain vit le Carnaval comme une grande fête. Ils affluent dans les rues, dans les clubs privés et partout où l’on peut festoyer en portant le masque de personnages tels que «Se Me Muere Rebeca», «Calife», «Los Indios», «Los Africanos», «Los Ali-Baba» et, très souvent, les «Diablos Cojuelos», personnages typiques du carnaval dominicain.

Autre carnaval caractéristique, celui de San Pedro de Macoris, à l’est du pays, où défilent les Cocolos. (descendant des anciens esclaves), troupe de Carnaval inscrite au Patrimoine Immatériel de l’UNESCO.

La tradition du théâtre dansé Cocolo est née au milieu du XIXe siècle parmi les immigrés britanniques des Caraïbes venus s’employer en République dominicaine. De langues et de cultures distinctes, cette communauté a fondé ses propres églises, écoles, sociétés de bienfaisance et services d’entraide.

Les représentations du théâtre dansé constituaient leur forme d’expression culturelle la plus spécifique. Mêlant la musique et la danse, cette tradition s’inspire stylistiquement des sources africaines, qu’elle enrichit d’éléments européens, notamment bibliques.

Les représentations théâtrales Cocolo avaient lieu à Noël, à la Saint-Pierre et pendant le carnaval, entremêlant les thèmes empruntés à différentes cultures, tels que des chants de Noël, des mascarades ou des adaptations théâtrales d’intrigues ou de canevas populaires, avec par exemple «David et Goliath», «Moko-Yombi» ou «Cowboys et indiens».

Aujourd’hui, les descendants des Cocolos sont bien intégrés dans la société dominicaine et dispersés dans tout le pays.

Si les plus âgés parlent encore l’anglais des Caraïbes entre eux, la plupart ont perdu leur langue maternelle au profit de l’espagnol. La tradition en a souffert, d’autant qu’il ne reste qu’une seule troupe d’acteurs qui s’efforcent, tant bien que mal, de la transmettre aux jeunes générations.

Depuis 2008, les visiteurs de la région de Punta Cana & Bavaro peuvent désormais découvrir un carnaval riche en couleurs.

En effet, Punta Cana a décidé de montrer aux touristes ses traditions et sa joie de vivre, à travers cet événement national qui compte une cinquantaine de groupes et une vingtaine de carrosses, réunissant deux milliers de participants durant le mois du carnaval (février).


Quelques dates clés :
Février
  • Défilé chaque dimanche du mois du carnaval de La Vega, Santiago et Bonao
  • Concours de masques et de costumes de carnaval entre quartiers
  • Défilé de carosses à Punta Cana
  • Grand parade du 27 février (date de l’Indépendance) au 4 mars à Saint-Domingue

Mars

  • Défilé du Carnaval National, du Carnaval de Bonao et de Puerto Plata

Avril

  • Défilé du carnaval de Las Cachuas de Cabral

Août

  • Le 16 août fête de la restauration et festival de Puerto Plata

Fuseau horaire

Le décalage horaire entre la République Dominicaine et la Suisse est de six heures en été et cinq heures en hiver.

En été quand il est 18 heures à Genève, il est midi à Saint Domingue.


Formalité
Passeport

Pour les personnes de nationalité suisse, française, portugaise, espagnole, il faut le passeport en cours de validité jusqu’à la date de votre retour, ainsi qu’un billet retour.

Les enfants doivent posséder leur propre passeport individuel.
Pour toute autre nationalité, contacter le Consulat dominicain ou dans votre agence de voyages.


Carte touristique

La « Tarjeta de Turismo » (carte touristique) qui peut être obtenue auprès du consulat dominicain à Berne ou de votre pays d’origines, ou directement à l’aéroport au moment de votre arrivée en République Dominicaine pour 10 dollars.

Attention aux arnaques sur place !

Lusita l’inclus automatiquement dans ces voyages à forfait.

Veillez à conserver votre carte touristique soigneusement pendant toute la durée de votre vol.

Sa validité a une durée de 21 jours à partir de la date d’entrée sur le territoire dominicain.


Taxes

L’impôt de Sortie (20 dollars) est souvent inclus dans le billet d’avion sur certains vols réguliers d’Air France ou Edelweiss.

Cette taxe augmente pour un séjour supérieur à 21 jours.

Il relève de la responsabilité exclusive du voyageur de se conformer aux formalités d’entrée requises.


Santé
Vaccin

Aucun vaccin obligatoire n’est exigé avant votre départ pour la République Dominicaine.

Fièvre Jaune : absente dans ce pays.
Se vacciner uniquement en cas de séjour préalable dans une zone où la maladie est présente.
Cette mesure ne vous concerne donc pas si vous venez d’Europe.
Nous vous recommandons de bien vérité votre carnet de vaccination avant votre départ.

  • Hépatites Virales A et B
  • Diphtérie
  • Tétanos
  • Poliomyélite
  • Typhoïde
  • Rage (circuit “aventureux”)

Risques liés à l’environnement et au comportement du voyageur
  • Tétanos
  • Ankylostomiase et anguillulose (pieds nus)
  • Leptospirose (en eau douce)
  • Maladies sexuellement transmissibles (infection par le VIH, hépatite virale B…)
  • Histoplasmose (inhalation de spores)
  • Hépatite virale B: par contact sexuel ou utilisation de matériel de soins contaminé

Risques liés aux insectes et aux animaux
  • Paludisme (moustiques)
  • Arbovirose (syndrome dengue-like, encéphalite virale)
  • Rickettsiose
  • Leishmaniose cutanée et cutanéo-muqueuse (phlébotomes)
  • Borréliose (fièvre récurrente à tiques)
  • Rage (chiens, tous animaux sauvages)
  • Envenimations (piqûre ou morsure d’animaux venimeux)
  • Onchocercose (simulie)

Risques liés aux aliments et aux boissons
  • Poliomyélite
  • Diarrhée du voyageur
  • Hépatite virale A
  • Hépatite virale E
  • Giardias
  • Typhoïde
  • Amibiase
  • Salmonellose
  • Shigellose
  • Ascaridiose
  • Tæniasis
  • Brucellose
  • Toxi-infection alimentaire collective

Nos recommandations particulières

Attention aux conséquences liées à l’exposition au soleil et à la chaleur, surtout pour les enfants et les personnes âgées.

Des précautions sont nécessaires (photo protecteurs, suppression de tous les médicaments photo sensibilisants).

Les maladies transmises par l’eau et les aliments sont fréquentes partout.


Les hôpitaux

On trouve des établissements médicaux privés de bonne qualité dans toutes les régions touristiques.

Toutefois, les soins médicaux sont limités dans les régions éloignées.
Les frais médicaux peuvent être très élevés, même pour les services de base.
Vérifiez que vous avez une assurance médicale adéquate qui couvre toute la durée de votre visite en République dominicaine.
Un grand nombre de cliniques et d’hôpitaux demandent aux patients de signer une promesse de paiement et que l’on fasse une photocopie de leur carte de crédit comme garantie avant de leur fournir des soins médicaux.

Si vous vous rendez à l’hôpital, nous vous recommandons de demander de l’aide en français ou en anglais afin de vous assurer de bien comprendre les procédures, les processus et les prix.
Il se peut que cette aide ne soit pas fournie dans votre langue de préférence à moins que vous ne le demandiez.
Prenez garde aux méthodes de ventes agressives de certains médecins de villégiature, qui sont souvent des contractuels envoyés dans ces villégiatures par un hôpital privé dans le but de faire la promotion de cet établissement médical.

Les personnes nécessitant des soins médicaux dans une région éloignée peuvent être transférées dans un établissement mieux équipé à Saint Domingue, au besoin.

Toute maladie ou blessure nécessitant une hospitalisation devrait être signalée à votre ambassade à Santo Domingo.


Assurance de voyage

Assurez-vous de souscrire une assurance maladie de voyage adéquate et d’avoir suffisamment de fonds accessibles pour couvrir le coût de tout traitement à l’étranger ou d’une évacuation médicale.


Monnaie

La monnaie locale en République Dominicaine est le Peso dominicain (DOP).

1.00 CHF = ~ 47.- DOP
1.00 DOP = ~ 0.02 CHF

Au moment de quitter la République dominicaine, un voyageur ne peut exporter plus de 10’000 USD ou l’équivalent dans une autre devise.


Mode de paiement
Carte de crédit

Les cartes de crédit sont acceptées partout, mais des frais élevés peuvent parfois être appliqués.

Vous devriez informer votre institution financière de votre départ et vérifier si vous pourrez utiliser les guichets automatiques en République Dominicaine.

Des fraudes visant les cartes de crédit et de débit se produisent.


Change

Le cours actuel du CHF incite à ne faire que peu de change en USD avant le voyage.

Le dollar est monnaie courante dans les Caraïbes.

Des guichets automatiques sont disponibles dans les grandes villes et les zones touristiques.


Nos recommandations
  • Soyez prudent lorsque vous utilisez un guichet automatique bancaire et ne le faites qu’à l’intérieur d’une banque pendant les heures de bureau
  • On recommande les transactions en argent comptant
  • Évitez de faire étalage de richesse et ne laissez jamais vos effets personnels sans surveillance sur la plage
  • Assurez-vous que vos effets personnels, votre passeport et vos autres documents de voyage sont en sécurité en tout temps
  • Limitez le nombre d’objets de valeur que vous apportez dans ce pays

Sécurité

En République Dominicaine, nous vous recommandons de faire preuve d’une grande prudence.

La décision de voyager relève de vous seul.
C’est également à vous seul qu’il incombe de veiller à votre sécurité personnelle à l’étranger.
Les présents Conseils aux voyageurs ont pour but de vous fournir des renseignements à jour afin que vous puissiez prendre des décisions éclairées.


Manifestation

La situation en matière de sécurité est stable. Toutefois, des manifestations et des marches de protestation ont lieu à l’occasion, particulièrement dans les régions de Santiago, Salcedo, Bonao et Santo Domingo.

Ces manifestations ne visent pas les étrangers et ne se déroulent pas près des centres de villégiature tout inclus, bien que les déplacements locaux à l’extérieur de ces centres puissent être perturbés.

Surveillez les bulletins d’information locaux et évitez tous les grands rassemblements et les manifestations, car ils peuvent donner lieu à des incidents violents sans avertissement.


Criminalité

Des étrangers sont parfois victimes de crimes violents.
Les crimes mineurs, notamment le vol à la tire, sont courants dans les milieux urbains.
Des vols ont également été signalés dans les centres de villégiature, notamment dans des chambres et des coffres-forts d’hôtel.
Faites preuve de prudence et portez attention à ce qui vous entoure, surtout après la tombée de la nuit.

On a signalé des vols d’articles dans des bagages enregistrés dans les aéroports.
Le plus souvent, ces vols sont commis lors du départ des voyageurs.
De l’argent et des effets personnels ont également été volés dans les bagages à main des voyageurs pendant que ceux-ci passaient les contrôles de sécurité.
Ne laissez pas d’objets de valeur dans vos bagages enregistrés.
Les articles les plus susceptibles d’être volés sont, entre autres, les appareils électroniques (surtout les appareils photo numériques), les bijoux et les parfums.
Tous les bagages sont passés aux rayons X, à l’arrivée et au départ.


Sécurité des femmes

Les femmes qui voyagent seules devraient faire preuve de prudence lorsqu’elles ont affaire à des étrangers ou à de nouvelles connaissances.

Elles devraient se méfier particulièrement des offres de transport et autres invitations.

On a signalé des incidents où des étrangères ont été victimes de voies de fait, de viol et d’agression sexuelle, y compris dans des stations balnéaires.

Dans certains cas, des employés d’hôtels étaient impliqués.


Recommandation

Ne laissez jamais des aliments ou des boissons sans surveillance et ne les confiez pas à des étrangers. Méfiez-vous des collations, boissons, gommes à mâcher ou cigarettes offertes par de nouvelles connaissances.

Elles pourraient contenir de la drogue et vous exposer au risque d’être victime de vol ou d’agression sexuelle.

Si vous êtes victime d’une agression sexuelle ou de tout autre crime, vous devez le signaler immédiatement aux autorités dominicaines : elles ne pourront faire enquête que si une plainte officielle est déposée.

Ne laisser jamais vos bagages hors de vu car de la drogue peuvent y être introduit à votre encontre.


Se déplacer
Transport routier

La République dominicaine affiche l’un des taux d’accidents de la route les plus élevés au monde.
En raison des habitudes de conduite agressives, du grand nombre de camions et de motocyclettes, des dépassements dangereux, de la vitesse excessive, de la mauvaise signalisation des voies, des travaux de construction, du non-respect des sens uniques et, parfois, du mauvais état de la chaussée et des voitures, la conduite est risquée.
Évitez de conduire après la tombée de la nuit, car les routes sont mal éclairées.

Le code de la route est semblable à celui qui est en vigueur au Canada, mais il arrive souvent qu’il ne soit pas respecté.
Il arrive parfois que des officiers de police ou des criminels qui se font passer pour des officiers de police exigent le paiement immédiat de contraventions.
Les conducteurs devraient insister pour payer toute contravention au commissariat le plus proche.
Les piétons devraient être particulièrement prudents.

En cas de panne ou d’urgence sur l’une des grandes routes à péage, une patrouille routière parrainée par le ministère des Travaux publics et composée d’agents de police et de personnel militaire offre une assistance gratuite en tout temps.

Notre représentant Destination Services – Hotelbeds sera à votre disposition pour tout renseignement.


Transports publics

Il est déconseillé d’emprunter les transports publics.
Des entreprises privées offrent des services d’autocars fiables entre les villes.
Des services d’avions-taxis sont aussi offerts.

Notre représentant Destination Services – Hotelbeds sera à votre disposition pour tout renseignement.


Taxi

Les taxis sont relativement fiables.
Vous devriez toujours négocier le prix de la course avant le départ.
Évitez d’utiliser ou de louer des motocyclettes taxis (motoconchos), car ces véhicules sont très dangereux.

Les taxis partagés (gua-guas/carros publicos) sont également déconseillés, car les chauffeurs ne respectent pas toujours le code de la route, ce qui provoque souvent de graves accidents faisant des blessés et parfois des morts.

Il arrive aussi que ces véhicules soient utilisés par des voleurs pour dévaliser les passagers

Notre représentant Destination Services – Hotelbeds sera à votre disposition pour tout renseignement.


Location de véhicule

Lorsque vous louez une voiture, souscrivez toujours une assurance.

Évitez de circuler sur les routes en dehors des grandes villes après la tombée de la nuit puisque les risques de vols sont alors plus élevés.

Une grande prudence doit être observée sur l’autoroute Santo Domingo à Santiago et dans la périphérie de Santo Domingo (notamment à hauteur de Boca Chica), où les traversées de personnes et de deux-roues occasionnent de nombreux accidents mortels.

Les points de contrôle policiers sont courants et peuvent entraîner des retards.

Ayez toujours sur vous vos papiers d’identité et l’immatriculation du véhicule.

La circulation étant dangereuse, la prudence est donc de mise. Il est fortement déconseillé de louer une voiture sans chauffeur.

En cas d’accident, de sérieux désagréments sont à attendre (y compris l’incarcération).


Communication et Internet

Vous pouvez emporter votre propre portable, attention les coûts sont parfois dissuasifs.

Si vous prévoyez de passer de nombreux appels, nous vous recommandons l’achat d’une carte prépayée.

On trouve des Internet-cafés dans les grandes villes et les zones touristiques.

Si vous voyagez avec votre tablette ou un Smartphone, la plupart proposent désormais des connexions sans fil (Wifi).
Le Wifi est très souvent gratuit, sauf certains hôtels de luxe qui le facturent parfois chèrement.

Attention la 4G n’existe pas en République Dominicaine. Veuillez changer votre programmation de votre Smarphone.


Electricité

Le courant est en 110 volts comme aux États-Unis, mais la ressemblance s’arrête là.

Ici, on a du courant alternatif, une fois ça marche, une fois ça ne marche pas… même si la situation s’est largement améliorée ces dernières années.


Adaptateur

De moins en moins nécessaire sur le terrain, parce que les chargeurs d’ordinateurs et de téléphones portables transforment automatiquement le courant de 110 en 220 volts.
Il suffit de les brancher, et ça marche !

Dans le doute, munissez-vous d’un adaptateur international (ou universel), très pratique car valable ensuite dans de nombreux pays.

Une prise multiple peut s’avérer utile pour brancher plusieurs appareils à la fois.


Prise de courant

Attention là aussi, elles sont différentes. Elles sont avec trois trous disposés en triangle.
Chaque trou de forme rectangulaire est très étroit.
Dans ce cas, il est bon d’avoir un adaptateur pour les prises.


Les pannes

Les pannes de courant restent fréquentes.
C’est pourquoi il y a toujours des bougies dans les chambres.

Un conseil : emporter une lampe de poche, à pile ronde (pas de piles plates ici) ou, mieux, qui se recharge à la main.


Gastronomie

La République Dominicaine offre grâce à son brassage culturel une variété de plats où se mélangent les influences tainos, créoles, européennes et africaines dans une explosion de goûts riches en couleurs, condiments et saveurs.


Quelques plats typiques

La bandera

  • C’est le plat traditionnel. Il se compose de viande, de riz, d’haricots (rouges, noirs ou blancs), de bananes plantain frites et de salade et d’avocat.

Le sancocho dominicain

  • C’est une sorte de pot-au-feu (ou cocido) cuisiné avec 7 viandes différentes.

Le mangú

  • C’est une purée de bananes plantain vertes, assaisonnée d’oignons frits.

Le locrio

  • C’est un plat à base de riz auquel on rajoute des ingrédients divers (viandes ou légumes).

Le mondongo

  • C’est un plat réalisé à base de tripes.

  • Le poisson au coco et la viande de cabri sont très appréciés et cuisinés selon des recettes régionales différentes
  • Le cabri se mange rôti, préalablement mariné dans un mélange d’herbes, de citron et d’ail
  • Le Cochon a la broche (asado) ou en sauce (guisado) sont également des plats typiques
  • C’est un plat à base de riz auquel on rajoute des ingrédients divers (viandes ou légumes)

Côté douceurs

Les fruits ont leur plus grande place, et les desserts sont souvent élaborés à base de coco, comme le Chacá (composé de lait sucré, de canelle et de lait de coco) ou l’immanquable dulce de leche.


Shopping

Dans la zone coloniale, le Mercado Modelo est un marché couvert, sur plusieurs étages, qui offre une multitude de produits artisanaux.

Dans cette partie de la ville on peut également faire son shopping dans la Calle el Conde ou dans la Calle Duarte.

Santo Domingo regorge de centres commerciaux et les plus connus et les plus caractéristiques sont Acropolis et Bella Vista Mall.

Dans la zone de Puerto Plata, réputée pour ses bijoux et pour les souvenirs locaux, le touriste peut chiner dans les bazars typiques ou dans la Calle Beller.

A Altos de Chavon et dans la zone de la Romana, il peut effectuer ses achats dans l’une des nombreuses galeries d’art ou dans les petites boutiques répandues dans les ruelles.


Souvenirs

Outre l’ambre, dont la République Dominicaine est l’un des principaux producteurs, le touriste pourra acheter :

  • Le larimar, pierre semi-précieuse de couleur turquoise introuvable ailleurs que dans le pays (extrêmement rare, le larimar à été découvert en 1978).
  • Le corail noir, les poteries en terre cuite, et en particulier les statuettes peintes de Moca et de l’Alto Cibao, les accessoires en cuir (chaussures typiques, sandales, ceinturons…), les objets en os et en écaille de tortue, la nacre, les cigares, le rhum local, les objets en bois d’acajou et enfin les peintures.
  • Sans oublier, la célèbre musique dominicaine qu’est le Merengue et la Bachata.

Les Horaires des boutiques
  • Dans la capitale les boutiques ouvrent de 9 h à 18 h.
  • Dans les localités touristiques certaines ouvrent jusqu’à 22 h.

Le paiement des achats s’effectue en pesos, mais les dollars et euros sont acceptés dans les différents sites touristiques.

Les cartes de crédit sont acceptées presque partout.


Coût de la vie
  • Dîner dans un restaurant local comptez ~ 20.00  USD
  • Eau                                                             ~   1.00  USD
  • Soda                                                           ~   1.50   USD
  • Bières                                                         ~   4.00  USD
  • Paquet de cigarettes                                  ~   4.00  USD
  • 1 km en taxi                                               ~    2.15  USD
  • Place de cinéma                                         ~   6.00  USD

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